31 août 2001

AnganDidié Angan victime d'une entaille au talon hier à l'entraînement restera à Nice, comme Tamazout pas encore remis. C'est aujourd'hui à 16H40, que le groupe s'envolera pour Le Mans via Paris pour y disputer demain, samedi 1er septembre, le tour préliminaire de la Coupe de la Ligue. Les forfaits ont obligé Sandro Salvioni à modifier son groupe : Bruno Valencony, Jean Daniel Padovani, Thibaut Scotto Di Porfirio, Patrice Evra (qui a oublié ses maillots...), Cédric Varrault, Kelly Berville, Romain Pitau, Mané, Fabio Cinetti, Laurent Gagnier, Manu Nogueira, Daniel Meslin, Serge Ayeli, Pablo Rodriguez, Abdoulay Soumah et Noé Pamarot.

Le nouvel entraîneur de Créteil, Laurent Croci, ne veut pas voir partir Sammy Traoré pour Nice. Plutôt que Malek Cherrad, il aurait préféré accueilir le défenseur rouge et noir Alcaly Camara, mais celui-ci a refusé de rejoindre les rangs cristoliens.

Trois déplacements. Trois défaites. Nice voyage mal. Sec comme un coureur de fond kenyan, le constat cache pourtant quelques rondeurs positives. Contrairement à la saison passée où l'OGCN revenait de ses périples en terres lointaines la tête basse alourdie parfois même d'une casquette retentissante, cette année, le club ''rouge et noir'' rentre battu mais pas abattu avec un mélange de regrets et d'espoirs faisant croire en des jours meilleurs. Nice a donc deux visages. L'un souriant à la maison. L'autre grimaçant à l'extérieur. Pas de quoi avoir le masque. Mais de quoi s'interroger. « A Nancy, comme à Beauvais, nous nous sommes libérés après avoir encaissé un but. Mais on ne commence pas à jouer à 1-0. Il faut agir et non réagir. Nous devons nous montrer plus entreprenants, plus conquérants », souligne Sandro Salvioni déplorant ce manque d'ambition. Mercredi soir, à Nancy, les Azuréens ont fait tourner le ballon jusqu'à la 52e minute... « On gérait bien le match », confirme d'ailleurs Manu Nogueira. Mais Zoko est arrivé. Sans se presser. Sans cape, ni chapeau, ni Bernardo... Un centre plus tard, Nice était mené. Ce centre-tir, tous les Niçois le maudissent encore. « Je m'attendais à un centre. Les attaquants nancéiens aussi. Même Soko pensait centrer. Le ballon se logea dans la lucarne. Un but ahurissant. Ce n'est pas du réalisme. C'est de la chance », peste encore Jean-Daniel Padovani piégé par la folle trajectoire inventée, sans le vouloir, par un Zoko aux allures de Zorro. « Puis pendant 38 minutes, nous avons enfin développé notre jeu », note Manu Nogueira qui évoluait devant toute sa famille. Ce ne fut, hélas, pas suffisant. Nice est parti trop tard. De trop loin. Malgré quelques situations chaudes et deux ou trois occasions nettes, les hommes de Salvioni ne purent effacer leur retard.
L'analyse de l'entraineur ne masque pas les vérités qui dérangent. «
Nous avons trop subi. Au lieu de garder le ballon au sol et de procéder par passes courtes, nous avons balancé de grandes balles aériennes inutiles. Comme si la crainte nous tenaillait. Pourquoi avoir peur ? Personne ne doit nous impressionner. Surtout pas un Nancy en plein doute... » Un avis partagé par le capitaine. « On a sauté les lignes et ainsi perdu trop vite un ballon qu'on aurait du maitriser. Nous avons les joueurs pour évoluer au sol. Peut-être faisons-nous un blocage à l'extérieur où les idées reçues nous disent d'attendre pour contrer. Il nous faudra dorénavant une tout autre approche... », dicte Manu Nogueira qui espère en un déclic dès demain soir au Mans lors du tour préliminaire de la Coupe de la Ligue. Un rendez-vous sans Tamazout, victime d'un problème au genou droit. Le groupe sera dévoilé ce matin après une dernière séance sous la chaleur. Puis il s'envolera vers Le Mans (13e et tout récent vainqueur de Martigues à domicile) pour tenter de stopper la série noire des voyages à vide... Reste à remplir les valises des vertus qui rendent les Niçois irrésistibles au stade du Ray.

29 août 2001

Les Aiglons craquent à Nancy et perdent de nouveau à l'extérieur. Nancy - Nice : 1 - 0

Irrésistible à domicile, l'OGC Nice n'a pas encore inscrit de points à l'extérieur. La donne pourrait changer ce soir, contre une équipe condamnée à s'exposer La place Stanislas devrait prendre des airs de grands boulevards. C'est en tout cas le vou formulé ici ou là parmi les joueurs du Gym, hier avant la mise au vert. En un mot, l'AS Nancy Lorraine est condamnée à s'exposer, à se montrer friable derrière pour être plus explosif devant. Car en l'an 2001, Nancy-la-tranquille, l'un des favoris pour la montée en Division 1, va mal. Précisément quand Nice-la-frivole, l'habituelle énigme de D2, carbure au super. Ici, les trois victoires à domicile contrebalancent largement les deux défaites à l'extérieur. Pourtant, l'incident de Beauvais (un penalty évitable mais lequel ne l'est pas ?) reste en travers de toutes les gorges. Les premiers points hors du Ray auraient du être glanés dans l'Oise et nulle part ailleurs. « En cherchant le nul, on a manqué d'ambition », juge Manu Nogueira. Là-bas, dans cette Lorraine qui vit éclore le plus fameux des numéros 10, rien ne va vraiment plus. Et si l'on parle encore de remontée, c'est pour conjurer le mauvais oil. Pas de lien dans le jeu, pas d'initiative, pas de frappe de balles, pas de victoire. « Et toujours un but c... en fin de compte. » Un but encaissé, il va sans dire. L'analyse vient de Nancy, elle a de quoi faire gonfler les orgueils niçois. Sandro Salvioni, le sage, en appelle pourtant à l'humilité, qui trouve les Nancéiens « agressifs et ordonnés. Ce que nous faisons bien à la maison, nous avons des difficultés à le reproduire à l'extérieur. » « Chacun de nous est bien en place, respecte les consignes, avec l'objectif de ne pas perdre à domicile, complète Dominique Aulanier. Maintenant, il s'agit de conserver cette continuité de résultats et de chercher des points à l'extérieur ». Pour cela, l'OGCN dispose d'un groupe bien dans ses baskets, « car on n'arrive à rien sans collectif. Le groupe peut justement aider les cas isolés ». On pense à Laurent Gagnier, adulé la saison dernière, injustement pris à partie samedi dernier. Ce Nancy-Nice est un match pour lui, où un but pourrait d'un coup d'un seul faire oublier un début de saison bredouillant, sans réussite en tout cas. Gagnier sera titulaire. Les blessés légers Pitau (contracture au mollet), Angan (entorse à la cheville) et Pamarot (odème derrière le genou), aussi. En revanche, Janick Tamazout sort du groupe en raison de coups au genou. Le faux ailier est allé consulter chez Bébert Gal, le kiné champion du monde. S'il reste l'arme décisive au Ray (3 buts en 3 matches), le percutant Tamazout est d'un moindre apport quand il faut défendre à tout prix. Si Pablo Rodriguez a demandé à ne pas faire le déplacement pour soigner une otite, Kelly Berville aurait aimé prendre l'avion. Sa suspension étant purgée, Berville pensait retrouver les 16 mais Sandro Salvioni l'a jugé hors de forme. Le jeune défenseur Abdoulaye Soumah (17 ans), lui aussi de retour de suspension en CFA, en profite pour faire sa première apparition chez les pros. Comme prévu, le capitaine Nogueira (né en Lorraine mais formé à Cannes) retrouve sa place au milieu de terrain, Fabio Cinetti, un peu juste, le remplaçant sur le banc. Avec une équipe à connotation défensive, le Gym s'attend à souffrir mais redoublera de vigilance sur les coups de pied arrêtés (5 buts encaissés sur 6). Pour mieux poser quelques banderilles, si les boulevards sont ouverts...
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NANCY : Laquait - Hognon, Lécluse, Zerka, Ramond - Chabaud, Nicaise, Hadji, Assous - Zé Alcino, Fouret. Remplaçants : Schuth (g.), Zoko, Fischer, Bockhorni, Rambo.
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NICE : Padovani - Evra, Pamarot, Angan, Scotto - Nogueira, Pitau, Varrault (ou Aulanier), Ben Haddou - Meslin, Gagnier. Remplaçants : Valencony (g.), Cinetti, Aulanier (ou Varrault), Ayeli, Soumah.

Jannick Tamazout, meilleur buteur de l'équipe avec trois buts, ne artira pas à Nancy à cause d'un hématome à la rotule.
Les 16 joueurs retenus par Sandro Salvioni sont : Jean Daniel Padovani, Bruno Valencony, Patrice Evra, Thibaut Scotto, Noé Pamarot, Didié Angan, Manu Nogueira, Fabio Cinetti, Romain Pitau, Dominique Aulanier, Daniel Meslin, Laurent Gagnier, Serge Ayeli, Madjid Ben Haddou, Cédric Varrault et Abdoulaye Soumah.

Pour le compte de la 8ème journée du championnat, les aiglons se déplaceront à Caen. La rencontre sera diffusée sur Eurosport, et avancée au vendredi 14 septembre à 20h15. Quant au choc tant attendu face à l'AS Saint-Etienne, il sera lui aussi décalé. Le match aura lieu dimanche 23 septembre au Stade du Ray. L'horaire n'est pas encore défini.

28 août 2001

La victoire (3-1) contre Niort a laissé des traces. Et l'OGC Nice savourait hier son invincibilité au Ray en jetant un oeil soucieux du côté de l'infirmerie. C'est que les rencontres s'enchainent à la vitesse grand V : Niort demain en championnat, Le Mans samedi en tour préliminaire de la Berville K.Coupe de la Ligue. Deux déplacements en trois jours, le Gym doit ménager sa monture. Les pépins s'accumulent pourtant. Janick Tamazout souffre du genou droit mais il a tenu à finir la rencontre contre Niort, la deuxième qu'il a disputée dans son intégralité (après Beauvais). Au repos complet hier, après avoir reçu des soins par mésothérathie, il fera un test ce matin. Si son forfait était confirmé, Nogueira ou Berville pourraient le remplacer en milieu de terrain. Kelly Berville, justement, a purgé ses cinq rencontres de suspension. Une sanction récoltée sous les couleurs de Valence la saison dernière, lors d'un match contre Ajaccio, alors qu'il n'était même pas sur le terrain ! Romain Pitau est, lui, victime d'une petite contracture au mollet. Rien de très grave, l'ancien joueur de Créteil est sorti après 70' de jeu par précaution. Didié Angan arborait hier un bandage à la cheville gauche. Une petite entorse après une mauvaise réception sur le dernier corner concédé aux Chamois. Quant à Noé Pamarot, il n'a pas sourcillé au moment de se faire recoudre à vif une entaille à l'arcade. Trop heureux pour souffrir, le « goléador« . Après un entrainement ce matin, le Gym se mettra au vert à Carros. Un avion privé doit mener les Niçois à Nancy demain. Où il s'agira de glaner les premiers points à l'extérieur.

Les négociations entre Nice et Créteil pour un échange Malek Cherrad-Sammy Traoré étant suspendues, vendredi soir au siège de l'OGCN, les deux parties devaient se remettre en contact hier. Si rien n'est encore signé, les tractations semblent bien engagées puisque Malek Cherrad devrait aller « à Créteil dans la semaine pour signer [son] contrat ». Dans un premier temps, les discussions avaient achoppé sur les avantages en nature que demandait le joueur. « C'est à contrecoeur que je vais quitter le club qui m'a formé, dit le meilleur buteur de CFA. A Créteil, on me propose de jouer en pointe aux côtés de Mickael Madar. »Du côté du staff niçois, Gernot Rohr se contente de considérer l'échange comme « en bonne voie ».

27 août 2001

C'est en équipe que Nice gagne ses matchs au Ray. Mais aussi grâce à l'excellent début de saison des surprenants Tamazout et Meslin, les provocateurs. Et au talent d'acrobate du gardien Padovani « J'attendais ce moment magique depuis longtemps. Je me faisais chambrer par les copains et j'avais promis de leur répondre de cette façon. Je crois que ce but sur coup franc restera pour toujours dans ma tête ! » Ces mots sont signés Noé Pamarot. Allongé sur la table du médecin du club, l'arcade gauche profondément ouverte, le défenseur niçois au gabarit impressionnant ressemble plus que jamais à un boxeur. Mais malgré les apparences et les filets de sang qui dégoulinent encore sur un visage touché mais irradié de sourire, c'est lui qui a signé le K.O. Et mérité la ceinture. Titillé par la possible arrivée de Sammy Traoré, le Cristollien, il a signé la plus belle des réponses. Un match sérieux en défense centrale avec l'impeccable Didié Angan et ce but venu d'ailleurs pour faire basculer le match. Le Nice Pamarot N.nouveau est-il arrivé ? Tout le Ray en était persuadé samedi soir. Chants, applaudissements, communion en témoignent. Sandro Salvioni, si longtemps cible du kop, n'en revient pas et apprécie à sa juste valeur. « Je crois que les gens sont comme nous c'est-à-dire très contents car nous y avons mis une certaine manière. Du banc, j'ai vu de belles choses, une envie commune, une solidarité de tous les instants. Un groupe est né et il a une bonne mentalité. On a réussi à sauter cet obstacle grâce à notre vitesse. Maintenant, il faut oublier la peur qui nous paralyse encore à l'extérieur. Faire des points loin du Ray est une obligation pour regarder plus haut. » Pourquoi cette équipe de Nice a-t-elle changé ? La faute au carburant ! Le moteur diésel qui ronronnait a été remplacé par de l'essence et par moment du super. Et les accélérations sont venues comme par miracle. Elles sont signées de l'étonnant Tamazout. Trois matches au Ray, trois buts. Et surtout une volonté profonde et communicative de provoquer, de percuter, d'aller à la corne. Le Niçois est « la » révélation de ce début de saison. Dans sa foulée, il ne faut pas passer sous silence la performance de Christophe Meslin. L'avant centre type de D2 qui ne se pose jamais de questions et qui fonce. Une force de la nature qui a une confiance en lui énorme et qui est attiré vers le but et le gardien adverse comme un morceau de fer sur un aimant. Avec Aulanier toujours aussi « cavaleur », avec Scotto et Evra souvent tournés vers l'avant dans les couloirs, ils ont déchiré la lourde et statique défense niortaise en de nombreuses occasions et auraient du permettre au Gym de se mettre à l'abri beaucoup plus tôt. Le reste de la troupe a été solide dans les rares moments de tempête. « Niort était venu pour nous piéger, dira lucidement Pitau. Il a fallu être attentif et organisé pour rester hors de portée. Nous avons connu quelques creux mais heureusement que le public nous a aidés à les gommer en nous poussant sans arrêt. » Aulanier, le marathonien, ne dit pas autre chose. « Le collectif niçois a battu les individualités niortaises. Voilà la leçon de la soirée. Physiquement, on est au top et toujours à 100 % du début à la fin. Le travail du stage paie. Et en plus, j'ai l'impression que l'on trouve un fond de jeu, une unité, un projet commun. » Nice a retrouvé le sourire. les joueurs ont refait du Ray, leur jardin. Ils ne sortent plus du stade par des portes dérobées comme des ombres. Sauf peut-être entre quelques supporters et Laurent Gagnier qui ne méritait surtout pas les sifflets qui sont montés à ses oreilles lors de son remplacement par Ayeli. Le gamin a trop donné dans les pires moments, ces dernières années, pour ne pas mériter un peu plus de compréhension, de soutien et de patience. Ce sera la seule fausse note d'une belle soirée. Le mot de la fin, nous le laisserons à Padovani, le gardien de but. Un bonhomme qui avait effacé deux buts tout faits. Un face à face avec Bangoura (à 1-1) et un coup franc d'Azzopardi (à 2-1, à une minute de la fin). « Des arrêts délicats sur quelques rares ballons mais je suis là pour ça ! C'était crispant de loin car je voyais que l'on ratait beaucoup d'occasions mais j'ai toujours eu confiance. J'ai simplement fait attention à ce que le boomerang ne nous revienne pas dans la figure ! Quand on domine, c'est souvent ce qui arrive. » Cinquième au bout de cinq journées, des nuls lancinants qui n'existent plus, voilà un début encourageant. Surtout l'année où quatre places sont offertes à l'étage au-dessus. Nice pense déjà autrement. Et ça, c'est une victoire de plus...

 

26 août 2001

Francesco Sensi. - Le président de la Roma et propriétaire de l'OGC Nice a fait un rapide aller-retour en avion privé pour assister au tirage au sort des coupes d'Europe à Monaco. Il était accompagné de Federico Pastorello mais n'a pas voulu s'étendre sur le futur du Gym. Il n'a d'ailleurs rencontré personne du club et encore moins les candidats repreneurs qui, s'ils existent toujours, devront se rendre à Rome pour discuter. Il n'a pas caché non plus que le club était toujours à vendre. Avis aux amateurs.

Bruno Metsu. - L'ancien Niçois, aujourd'hui sélectionneur heureux du Sénégal (déjà qualifié pour la prochaine coupe du monde), était à Monaco vendredi pour la rencontre Bayern-Liverpool. Il devait ensuite assister à Nice-Niort avant que le président de Sedan, un ami (M. Urano), ne lui demande de partir observer le prochain adversaire européen de Sedan, les Tchèques de Pribram. Avant de prendre l'avion, il a pris quelques nouvelles d'Alcaly Camara et s'est préoccupé du devenir de Solidarsport, l'association chère à Jacky Rémond.

Cartons. - Ils inquiètent tellement Sandro Salvioni qu'il a demandé à Hugues Buffat de ne pas faire jouer Ben Haddou en CFA, hier après-midi à Hyères. «
Il y a un autre match mercredi et je veux avoir tout le monde à ma disposition. » Le revers de la médaille, c'est que les joueurs qui ne jouent pas en première accumulent un déficit de rythme, en panne qu'ils sont de compétition officielle.

Sponsor. - Le nom d'Alain Afflelou devait remplacer celui d'OGC Nice.fr sur les maillots rouge et noir. Ce n'est toujours pas le cas et le président de Créteil attend peut-être de traiter avec d'autres responsables.

Echange. - Le chassé-croisé Cherrad (Nice)-Traoré (Créteil) n'est toujours pas signé officiellement. Et a même un peu de plomb dans l'aile car les prétentions des joueurs auraient légèrement évolué...

Observateur. - Croisé vers la tribune de presse, l'ancien Lensois et Bordelais, Didier Sénac. Il est chargé par le RC Lens d'observer tous les joueurs de D2 en détails.

Rachat du club. - "L'OGCN fait un petit peu partie de mes rêves et c'est un club où j'aimerai bien m'investir un jour. Mais cela ne se fait pas comme ça. Il y a beaucoup de paramètres à maitriser et les conditions actuelles me semblent un petit peu difficiles. Je ne refute pas l'idée, mais j'ai beaucoup de travail à France Télévision et je ne suis pas le milliardaire qui peut se payer une équipe à tout moment." annonce Charles Bietry dans une interview accordée à Nice-Matin.

 

25 août 2001

Les Aiglons réagissent et s'imposent de nouveau à domicile par des réalisations de Tamazout, Pamarot et Meslin. Nice - Niort : 3 - 1

L'équipe de Salvioni reçoit Niort, un client de la deuxième division et :enregistre le retour de son arrière latéral Thibault Scotto. Ce sera aussi la première apparition de Meslin comme titulaire. Il y a trois ans que Nice cherche la solution au Ray pour marquer un but à Niort ! 270 minutes que le coffre fort du club de la Venise verte est imprenable et fermé à double tour. 0-0, 0-0 et 0-1 (but de N'Diaye), cela fait désordre dans le tableau. Et c'est cette montagne que les « rouge et noir » veulent renverser ce soir pour rester dans les hauteurs du classement. Le premier argument de l'équipe de Sandro Salvioni sera Christophe Meslin. Dernier arrivé, le buteur est en grande forme et n'est pas le genre de bonhomme à se poser des questions ou à fouiller dans le passé et les statistiques. Il suffisait de voir, hier à l'entrainement, le « caramel » qu'il a planté de volée à Scotto T.Valencony sur un centre d'Evra pour comprendre que la poudre pourrait bien parler ce soir au Ray. La deuxième chance des Niçois se nomme Laurent Gagnier. Compteur bloqué à zéro, le numéro 9 doit une revanche à ses fans. Même s'il ne le dit pas, il a été titillé par l'arrivée de Meslin, par l'éclosion d'Ayeli... et par sa non réussite. Mais il se sent capable, libéré de ses ennuis intestinaux (un virus contracté à Cuba pendant ses vacances ?) de prendre une revanche sur le sort contraire. Pour le reste, l'équipe sera strictement la même que celle du début de saison, en ce sens que Thibault Scotto, guéri de sa légère élongation, retrouvera sa place sur le côté droit de la défense. « C'est ce que je crois au moment où je vous parle, dit Salvioni, mais je me réserve le droit de procéder à quelques retouches car nous devons gérer trois matches en une semaine et il faudra se répartir les tâches ». L'entraineur a noté qu'avec le déplacement à Nancy (mercredi 29) puis le rendez-vous au Mans le samedi 1er (18 heures) en Coupe de la Ligue, le programme va être chargé. « Pour les résultats des trois dernières années, je ne suis pas trop inquiet car je ne regarde pas souvent derrière moi. Ils font partie du passé et je crois que mon équipe s'est engagée sur une autre voie. Elle a du courage, de la tranquillité, du sérieux. Nous respecterons Niort, mais nous sommes prêts à les bousculer ». La bataille pourrait être très tactique car les deux clubs s'appuient sur des schémas de jeu très proches. Comment débloquer ce genre de situation ? « C'est le rythme qui fera la différence, la possibilité d'aller vite et le plus longtemps possible ». Le domaine d'Alberto Bartali, le préparateur physique qui n'était pas mécontent hier de l'état des troupes.
Romain Pitau, maintenant complètement « naturalisé » niçois, soulignait l'importance du match. «
Comme on est revenu bredouille de nos deux déplacements, on n'a pas le choix à la maison. Il ne faut rien lâcher au Ray. On sait tous que Niort est une équipe ennuyeuse à jouer et on ne sera pas surpris ». Thibault Scotto était tout sourire en récupérant sa place. « J'ai sauté le déplacement de Beauvais par précaution. Tout est oublié et tout sera mis en place pour enchainer une série positive ». De son côté, Niort viendra défendre crânement sa cinquième place. Après avoir tourné la page Angel Marcos, l'équipe semble avoir trouvé une bonne carburation sous l'impulsion d'un duo Ouadah-Garny. Le premier fait même l'objet d'un forcing de Marseille pour signer le plus tôt possible. Hinschberger, le nouvel entraineur, devra néanmoins se passer de deux pions essentiels en attaque, Samuel Michel, le meilleur buteur de D2 en activité et Joel Bossis. Se dirige-t-on vers un nouveau match entre deux blocs ou vers une partie débridée et ouverte ?
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OGC Nice : Padovani (1), Scotto (23), Pamarot (8), Angan (4), Evra (17), Pitau (13), Nogueira (6), Aulanier (10), Tamazout (20), Gagnier (9), Meslin (25). Remplaçants : Valencony (16), Varrault (27), Ayeli (18), Cinetti (12), Rodriguez (22). Entraineur : Sandro Salvioni.

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Niort : Marichez (1), Foulon (2), Safanjon (5), Maurice (6), Mary (3), Queiros (21), Ducloux (8), Facciuto (20), Garny (14), Ouadah (10), Bangoura (25). Remplaçants : Landais (16), Piton (4), Azzopardi (7), Dissa (26), Benayen (24). Entraineur : Philippe Hinschberger.

 

24 août 2001

Le meilleur buteur du groupe en CFA la saison dernière part pour Créteil, d'où arrive aujourd'hui Sammy Traoré, solide défenseur polyvalent qui Cherradpourrait être aligné dès samedi soir (20 h) face à Niort au Ray Depuis que Gernot Rohr occupe des fonctions dans le staff technique niçois, il existe indéniablement un axe entre Créteil et Nice. Plusieurs contacts ont eu lieu durant l'été entre les deux clubs (Dogon, Tatarian, Histilloles, Huysman, Compan) avant que le seul Pitau ne vienne parapher un contrat à l'OGC Nice. Hier, c'est un échange sous forme de prêt entre l'attaquant Malek Cherrad et le défenseur polyvalent Sammy Traoré qui a été finalisé. Le Niçois n'avait jamais trouvé un terrain d'entente avec Sandro Salvioni. Malgré 22 buts inscrits avec l'équipe de CFA (meilleur buteur du groupe), Cherrad était pratiquement « interdit » d'équipe première. Et il en éprouvait une certaine amertume. Il devrait pouvoir relancer sa carrière dans la capitale où il se rendra aujourd'hui en compagnie de Gernot Rohr pour signer les derniers documents. Malek Cherrad croisera donc Sammy Traoré qui prendra le chemin inverse pour effectuer ses premiers pas en rouge et noir. « On cherchait un défenseur supplémentaire depuis le forfait malheureux de Frédéric Martin, dit encore Rohr. Et il nous manquait aussi des centimètres. Traoré (1,92 m) les apportera pour éviter tous les dangers que l'on a connus sur coups de pied arrêtés. « Jouer dans la ligne de quatre de Salvioni, ne lui posera aucun problème. Il est doté d'une bonne technique, il a un bon état d'esprit et il devrait vite s'adapter même si prendre le train en marche n'est jamais simple ». Les tractations ayant commencé il y a déjà plusieurs jours, il se pourrait que Traoré soit qualifié pour jouer mercredi à Nancy.
A l'entrainement, Mané et Scotto ont repris sans problème. De même que Camara qui a du temps à rattraper.
Bruno Valencony a quant à lui rencontré comme prévu Federico Pastorello, mais les deux parties n'ont trouvé aucun terrain d'entente. « Pastorello me propose un an de plus avec baisse de salaire et ne me bloque pas si je trouve un autre club, dit le gardien passablement déçu. « Le coach pensait que les dirigeants régleraient vite le problème car il compte sur moi. Je vais voir avec mon agent, Jean-Pierre Astier, si l'on choisit de partir quand même ou de rester seulement cette saison ». Quant à Sandro Salvioni, il ne communiquera plus le groupe des seize le jeudi pour ne pas démobiliser les « déçus » lors du dernier entrainement du vendredi.

23 août 2001

Sammy Traore (25/02/76, 1m 93 , 80 kg), évoluant actuellement à l'US Créteil pourrait venir renforcer la défense niçoise. Gernot Rohr s'envolera demain matin pour finaliser le prêt du joueur. En contrepartie, Malek Cherrad devrait être prêté à Créteil pour la saison.

22 août 2001

Ca semble mieux engagé que ca finalement pour Bruno Valencony. Peu d'évolution, hier, a propos du renouvellement éventuel du contrat de Bruno Valencony. On sait que l'actuel deuxieme gardien du Gym sera en fin de contrat en juin 2002 et qu'il serait prêt a quitter l'OGCN avant le 31 aout si les propositions du club restaient en l'état. Par la voix du directeur sportif Francesco Grillo, l'OGCN a renouvelé hier encore sa confiance envers un joueur qui a rendu tant et tant de services depuis 1997 : "Ils ne veulent pas entendre parler de départ ", avoue Valencony. Les deux parties semblent d'accord pour une prolongation d'une saison, mais le Gym a demandé au joueur de revoir son salaire à la baisse. "Je ne fais déja pas partie des gros salaires du club, alors je crois que l'on peut trouver un terrain d'entente. Il n'y a pas de raison qu'on aille vers la rupture", dit le gardien de but en enchainant : "M. Grillo semble favorable. Federico Pastorello donnera son point de vue en fin de semaine". Les négociations sont donc toujours en cours, pour une issue a priori favorable. En tout état de cause, Valencony ne pourra quitter Nice "que si un club est demandeur ", conclut-il.

21 août 2001

Le bruit courait depuis quelques jours : Bruno Valencony discutait avec ses dirigeants d'une prolongation de contrat et éventuellement d'un poste Valenconydans le staff technique, une fois sa carrière terminée. Hier, le gardien niçois a rencontré Francesco Grillo dans la matinée. Et manifestement, les deux parties n'ont pas trouvé de terrain d'entente. Le club tient le joueur en haute estime. Et lui a proposé une année supplémentaire. « Il le mérite, dit Grillo. C'est un excellent professionnel et il a rendu tellement de services à Nice. Mais on ne peut pas aller plus loin car on mettrait en péril l'équilibre financier de la société ». A priori, le joueur, qui reste assez discret sur la question, n'aurait pas accepté le geste du Gym. Et il souhaiterait même tourner complètement la page avant la fin des mutations (31 aout). En fin de contrat et assis sur le banc des remplaçants, la situation ne lui convient plus du tout. « S'il a une bonne proposition, dit Francesco Grillo, on se comportera bien avec lui. Mais à l'heure où je vous parle, je ne sais rien du tout. Ni moi, ni Salvioni. Et s'il part et que nous ne pouvons pas nous y opposer, il faudra peut-être recruter quelqu'un dans l'urgence. C'est le problème de Bruno Valencony. Pas du club qui n'a jamais souhaité une séparation ». Celui qui avait reconquis sa place après une blessure et le brillant intérim de Grégorini ne veut pas terminer une aussi brillante carrière dans l'anonymat et l'ombre de Padovani.

Parmi les plus gros salaires du club, l'Argentin Pablito Rodriguez fait banquette faute de rentrer dans le schéma tactique de Salvioni. Mais il veut reconquérir sa place, lui qui assure ne plus souffrir de son genou « Il fait partie des meilleurs joueurs du club. Il a une mentalité irréprochable. C'est un grand professionnel ». Ces mots de Sandro Salvioni s'adressent-ils à un titulaire indiscutable de l'OGC Nice ? Pas du tout. Ils brossent simplement le portrait robot de Pablo Rodriguez, le jeune meneur de jeu argentin qui fait banquette depuis le début du championnat. Entre l'Italien et l'Argentin, c'est une belle partie de cache-cache qui se joue. Mais aujourd'hui, le grand perdant est le « gaucho ». Et peut-être aussi l'équipe de Nice qui se prive d'une de ses meilleures armes dans ce championnat de deuxième division pourtant fermé à double tour et qui aurait Pablito !!!besoin de dynamiteros de ce calibre. Depuis un peu plus d'un an qu'ils se fréquentent, jamais les deux hommes n'ont trouvé un terrain (tactique ?) d'entente. Durant toute la saison dernière, Pablo Rodriguez a tenté de se transformer en sprinter-joueur de couloir sur le côté gauche. Il y a laissé toute son énergie et perdu tout son art de la passe et du dribble. On ne pense même pas à ces coups francs qu'il ne parvenait plus à cadrer après toutes ces allées et venues le long de la ligne.
«
Et au bout d'un moment, à ce régime, j'ai perdu ma place. Mais je respecte les choix de l'entraineur. On a discuté deux ou trois fois avec Salvioni et il sait bien que mon boulot, c'est jouer. Pas regarder les autres. Je veux simplement que l'on me respecte car je ne suis pas un tricheur. J'ai traversé l'océan pour aider mon équipe et défendre ce maillot. Je crois que j'en suis encore capable ». Il y a quatre ans, il fréquentait Riquelme (Boca), Aimar (Valence), Samuel (Roma) et Diez le néo-Gueugnonais qui fait un début de championnat tonitruant. Il n'a pas perdu en quelques mois d'un coup de baguette ses qualités de footballeur. « Tactiquement, je n'ai pas retrouvé mes repères dans le schéma de Salvioni. En Argentine, j'étais plus libre et j'avais derrière moi un « pulpo » qui me protégeait (il joue aujourd'hui en Italie et s'appelle Markic). Là on me demande de respecter des zones, de défendre autant que d'attaquer. C'est un autre challenge et il faut que je m'adapte. Mais il faut aussi que je joue pour prouver que je peux le faire ».Car il est hors de question que Salvioni modifie une organisation pour un seul joueur. Il ne s'en cache pas et l'homme est têtu. Ou simplement fidèle. Les dirigeants ont d'ailleurs compris le problème et ont souhaité se séparer de Pablo. Créteil était intéressé. Pas l'Argentin. « Je veux encore espérer car Nice est dans mon coeur. Une opportunité se présentera bien. En attendant, je refuse que l'on dise que je suis blessé parce que tous les six mois je reçois une infiltration dans le genou pour lubrifier mon cartilage. J'ai beaucoup travaillé après mon opération et ce n'est plus qu'un mauvais souvenir. Je me sens vraiment apte à jouer au football ». Combien de temps durera cette étrange situation ? Est-ce que Pablo Rodriguez dérange parce qu'il a l'un des plus gros salaires du club ? Est-ce que Federico Pastorello (l'agent pas l'ancien responsable) veut faire de l'argent sur son éventuelle vente ? « Je ne sais rien de tout ça et ça ne me regarde pas. J'ai toujours dit que seul le club de Nice m'intéressait en ce moment et je ne cherche absolument pas à partir. Mais je ne veux pas non plus faire une saison blanche. En manque, Pablo Rodriguez ne désespère pas. Mais il trouve simplement le temps long si loin des siens et de son quartier de Buenos Aires qu'il a quitté bien jeune. Son dernier but ? « Je ne m'en souviens même pas tellement c'est loin. Peut-être à Cannes... ». Il serait peut-être temps de reprendre la belle histoire par le bon bout. Car tout le monde y trouverait son compte. Et en écrivant cela, on pense aussi à Sandro Salvioni.

 

20 août 2001

Bruno Valencony est en pleine réflexion sur son avenir. Il ne compte pas passer sa saison sur le banc des remplaçants sans effectuer de match. D'autre part, malgrè les multiples propositions de clubs, il n'est pas pressé de quitter la Côte-d'Azur...

En deux ans, l'OGC Nice a concédé deux défaites (0-2 et 0-1) à Beauvais. La faute à trois penalties. Cela fait reculer les coéquipiers de Nogueira au milieu du classement, avant de recevoir Niort samedi Jean-Daniel Padovani a rejoint Bruno Valencony au royaume des gardiens de but maudits à Beauvais ! L'an dernier, l'ainé s'était seulement incliné sur deux penalties concédés par Camara et Cubilier. Toute la semaine dernière, les Niçois n'avaient parlé que de ce genre d'anecdote fâcheuse. Mais cela n'a pas suffi à chasser les démons. Et "Pado" n'a baissé pavillon que sur... un penalty du fils de René Girard, le prometteur Nicolas, dès le retour des vestiaires. "L'arbitre peut le siffler ou fermer les yeux car ce n'est pas un attentat dans la surface, dit calmement Gernot Rohr. Ben Haddou coupe la course de Guei qui joue bien le coup avant de s'écrouler". Une faute, un but : l'addition a été présentée service compris. Intérêts avec. Beauvais est un spécialiste du genre. Une équipe qui adore ce genre de scénario, qui aime attendre et contrer. A l'opposé, Nice déteste courir après un handicap. Ce sont les Evra P.locaux qui ont eu le dernier mot. "Toute la première mi-temps, on est bien en place, note Manu Nogueira. Jamais inquiétés, jamais débordés. On a la maitrise du jeu, on tient bien le ballon et jamais on ne pense que l'on peut être battus de cette façon. On est forcément déçus car on s'était dit entre nous que c'était chez ce genre d'adversaire que l'on pouvait grappiller quelques points loin du Ray. Et quand on regarde les autres résultats du championnat, c'est encore plus rageant". Cette défaite permet à l'OGC Nice de rester néanmoins dans la première moitié du classement. Une neuvième place qui ne doit rien à personne et qui repose sur un sans faute au Ray. "Le problème, dit encore Rohr, c'est que l'on n'a pas le droit à l'erreur sur notre pelouse. Il faut faire le plein sous peine de voir les premiers s'enfuir. Mais je crois que ça va venir, que l'équipe va aller chercher des points car il y a eu vraiment de bonnes choses collectivement. On a eu plusieurs occasions de marquer ou de revenir au score. Et je n'oublie pas non plus qu'un garçon comme Evra a pleinement confirmé tout son potentiel comme arrière gauche". En équilibre (deux victoires, deux défaites), Nice va donc préparer la venue de Niort samedi. Le dernier match de suspension de Berville. Peut-être le premier comme titulaire de José Cobos qui commence à trouver le temps long. Sur le chemin du retour, les Niçois ont de nouveau ouvert le livre du passé. Ils savent bien que l'an dernier après les deux penalties de Beauvais, quatre défaites avaient orné leur tableau de marche. Ils se sont jurés que l'histoire ne se répéterait pas.

 

18 août 2001

Les Aiglons déchantent en s'inclinant sur penalty après avoir dominé la partie : Beauvais / Nice : 1 - 0

Les Niçois ont de la mémoire. Sandro Salvioni aussi. Ils ne se rendent donc pas à Beauvais la fleur au fusil en pensant que le déplacement dans l'Oise sera une partie de plaisir. Ils n'ont pas eu besoin d'ouvrir leurs archives pour se rappeler que la défaite (0-2) de l'année dernière, sur ce même terrain et à la même époque, les avait plongés dans un long cauchemar peuplé de cinq défaites de rang ! Nimes, Caen, Niort, Châteauroux s'étaient engouffrés dans la brèche pour un septembre vraiment noir. « J'ai eu quelques confidences sur Beauvais, dit Salvioni, et Aulanier D.les nouvelles ne sont pas rassurantes. C'est une équipe très agressive, très compacte. Il nous faudra être concentrés et déterminés pour espérer ramener quelque chose. » Si on n'attendait pas d'exploits du voyage à Strasbourg, il est permis de penser que Beauvais ne représente pas un obstacle insurmontable pour une équipe qui vient de produire deux belles rencontres sur sa pelouse fétiche. Même si l'équipe de Jacky Bonnevay présente le même bilan que le Gym (deux victoires, une défaite), elle n'est pas annoncée parmi les favorites du groupe. Sa principale curiosité ? Les noms qui la composent. Le cousin de Tony Vairelles. Le frère de Sunday Oliseh. Le fils de René Girard... Salvioni prêche l'humilité mais ne reconnait pas à ses joueurs le droit d'être paralysés par la peur. « En plus, chercher un nul est toujours dangereux. Mon équipe a des possibilités. Meslin va commencer car il réalise de très belles choses à l'entrainement mais cela ne condamne en rien le jeune Ayeli. Et j'espère que Pitau ne sera pas malade au dernier moment et forfait comme en Alsace. Je vais surveiller de près ce qu'il va manger ! » L'heure est à la bonne humeur. A la décontraction sans oublier le sérieux dans le travail. Les bons résultats sont passés par là. José Cobos a une raison supplémentaire d'être heureux. Petit à petit, il retrouve sa place dans le groupe des 16. A Beauvais, il n'est même pas interdit de croire que Salvioni lui refera confiance dans un premier temps. « Je ne sais rien, le coach ne m'a rien dit. Je travaille et je retrouve mon niveau. J'aimerais jouer car la défaite de l'an dernier m'est restée en travers de la gorge. En allant vite, nous pourrons passer leurs lignes et créer le danger et cette année, on est vraiment mieux armés dans ce secteur. Mais attention, si à Strasbourg, on ne risquait pas de nous accabler après une défaite, là on est attendu au tournant. » Dominique Aulanier ne dit pas autre chose. Il a appris à demeurer prudent, à ne plus croire au miracle. « Il faudra être solide le plus longtemps possible. Si on parvient à laisser passer l'orage, on pourra alors planter quelques banderilles grâce à la vitesse de nos attaquants. Il y a plus de variantes dans cette nouvelle génération et moins de joueurs indispensables. Moins de « remiseurs » et plus de joueurs de profondeur. On a donc des coups à jouer et il est important de grappiller des points sur des terrains comme celui de Beauvais. »

Rodriguez PablitoComme tout le monde l'avait prévu, Pablo Rodriguez a été placé à l'écart du groupe. « Je ne suis pas blessé ! Je ne suis pas dans le groupe mais ce n'est pas à cause de mon genou. Et je n'ai aucune envie d'aller acheter des béquilles ! » Pablo Rodriguez était d'ailleurs hier matin à l'entrainement. Et il n'a pas manqué une séance de la semaine. C'est donc ailleurs qu'il faut chercher les raisons de sa non-présence dans le groupe allant à Beauvais. Le staff, les dirigeants, le secteur médical ne veulent pas s'étendre sur le sujet. Il est sensible. Comme le joueur qui vit mal cette situation. L'Argentin n'avait jamais connu ça tout au long de sa carrière. Et il est plutôt surpris de ce traitement. Aura-t-il la patience d'attendre des jours meilleurs en sachant que son profil ne correspond pas aux schémas mis en place par Sandro Salvioni ? (voir fiche Pablo Rodriguez)

 

16 août 2001

Sandro Salvioni devra modifier encore une fois son groupe pour aller à Beauvais tenter de monter sur une des quatre premières marches du championnat. Thibault Scotto, tracassé par un petit problème musculaire avant la venue de Nîmes, a vu la blessure se réveiller dans la semaine. Et Pablo Rodriguez, en délicatesse avec un genou (dixit le club) prendra lui aussi quelques jours de repos. Si c'est ennuyeux pour le premier qui s'était fait une place sur le côté de la défense, c'est plus attendu pour le meneur de jeu argentin qui traînait sa peine sur le banc depuis le début de la saison. Accroché au poteau de corner, pendant la fin de l'échauffement samedi soir au Ray, on l'a vu très malheureux après les rentrées de Varrault, Ben Haddou, et Meslin. Champion du monde des moins de 20 ans, il avait compris que la confiance du coach à son égard venait de s'effilocher... Cela fera donc le bonheur de Cinetti et de Cobos qui réintègrent donc le groupe après leurs blessures. Les soucis ne sont d'ailleurs pas terminés pour Salvioni qui attendra le dernier moment pour savoir si Aulanier et Pitau, légèrement touchés, seront déclarés aptes pour le déplacement dans l'Oise. Cobos aura aussi vécu un début de semaine agité puisqu'il a eu la désagréable surprise d'être cambriolé en plein jour. "C'est ennuyeux mais quand on sort d'une longue blessure comme moi, on relativise ! Et je comprends mieux aussi pourquoi on paye aussi cher en assurance !". Côté football, le match amical de la semaine contre Saint Raphaël a été encore plein de promesses. Outre la victoire (2-1), la réussite de Meslin (2 buts) est encore à metre en exergue. Côté coulisse, les absences répétées de Camara pour cause de sélection avec le Sénégal commencent à faire désordre. Le solide défenseur tient à participer à la future coupe d'Afrique des Nations, au Mali en 2002, et privilégie les stages au championnat de D2 avec son club. Le sélectionneur Bruno Metsu a programmé trois stages (27 août -1er septembre à Lorient, 1-6 octobre à Bastia, 5-11 novembre sur la Côte) et cela occasionne plusieurs journées de D2 chômées. Au moment où Berville est longuement Valencony B.suspendu (encore deux matches), Scotto blessé, Cirilli encore tendre et Pamarot appelé dans l'axe pour prendre le relais de Cobos, cela laisse un goût amer dans la bouche de certains responsables.
Le groupe pour Beauvais : Padovani, Valencony, Evra, Angan, Pamarot, Varrault, Cobos, Cinetti, Nogueira, Pitau, Tamazout, Aulanier, Gagnier, Meslin, Ayeli, Ben Haddou.

Bruno Valencony n'a toujours pas prolongé son contrat avec le Gym. Les discussions s'éternisent et le gardien azuréen commence à trouver le temps long. Surtout sur le banc.

11 août 2001

Victoire des Aiglons devant Nîmes par des buts de Tamazout et Meslin. Nice - Nîmes : 2 - 0

Les Aiglons, dont la défense est perturbée par quelques bobos, se gardent de tout excès de confiance face à des « Crocodiles » peu mordants Romain Pitaujusqu'ici. Comme prévu, Sandro Salvioni récupérera contre Nimes l'un de ses joueurs majeurs, Romain Pitau. « Il a pris une part importante à notre début de saison. Il stabilise le milieu grâce à ses qualités techniques, sa vision du jeu et son agressivité. Et de plus, il a le courage de frapper de loin, ce qui est rare dans notre équipe ». Cela compensera un peu les derniers soucis enregistrés par le coach à une poignée d'heures du coup d'envoi. Didié Angan (adducteurs douloureux), Thibaut Scotto (point derrière la cuisse) ne sont pas certains de tenir leurs places. Et comme Cédric Varrault a pris un coup à la fin du dernier entrainement, hier, c'est toute une défense qui pourrait être décapitée au dernier moment. « Je vais donc emmener 19 joueurs lors du dernier rassemblement pour ne pas être pris au dépourvu d'un forfait de dernière heure. Heureusement que les Cobos, Ben Haddou retrouvent vite le rythme ». Contre une équipe gardoise qui n'a pas réussi son début de saison (un seul point engrangé à la maison contre... Martigues 0-0), il faudra néanmoins se méfier de tout excès de confiance. La vitesse de Moses, les coups de patte de Rizzetto, les centres fuyants de l'ancien Cannois Vannuchi, la grosse activité de Salaun, sont autant d'arguments valables etLaurent Gagnier à prendre en considération. L'ancien « Vert » Dominique Bathenay saura d'autre part trouver les mots pour motiver un groupe qui n'a jamais galvaudé l'esprit. « On ne tombera pas dans le piège en se disant que ce sera plus facile qu'à Strasbourg, dit encore Salvioni en plein progrès côté français. Je sais maintenant par expérience que cette D2 est dense, équilibrée, structurée. Et qu'aucun adversaire ne lâche facilement. On ne devra compter que sur nous pour l'emporter ». Cela pourrait passer aussi par les premiers buts de Laurent Gagnier ou de Serge Ayeli, qui bénéficient d'un préjugé favorable et d'une petite longueur d'avance par rapport au meilleur buteur du National de l'an dernier, Christophe Meslin. Sandro Salvioni termine la présentation par des remerciements anticipés. « Contre Laval, le public nous a bien aidés. J'espère qu'il continuera à nous soutenir de la même façon ce soir ». Il n'y pas de raison d'en douter... Sauf si le temps des cadeaux strasbourgeois connait une suite au Ray.
Ce soir, 20 heures au Ray (et en live audio sur ogcnice.com) :

OGC Nice : Padovani (1), Scotto (23), Angan (4), Pamarot (8), Evra (17), Nogueira (6), Pitau (13), Aulanier (10), Tamazout (20), Gagnier (9), Ayeli (18). Remplaçants : Valencony (1), Varrault (27) ou Ben Haddou (19) ou Cinetti (12), Cirilli (24) ou Cobos (3), Rodriguez (22), Meslin (25).

Nimes Olympique : Delaroche (1), Zugna (6), De Palmas (4), Charpenet (5), Vosalho (3), Vannuchi (8), Salaun (14), Rivals (19), Boulebda (21), Rizzetto (10), Nicot (9). Remplaçants : Grau (16), Bresson (23), Marx (7), Bezzou (17), Moses (15). Entraineur : Dominique Bathenay.

 

10 août 2001

La défaite du Gym à Strasbourg impose au groupe de Salvioni une réaction dés samedi au Ray, contre le Nîmes Olympique. « L'avenir se dégagerait encore un peu plus avec six points », espère Gernot Rohr.   C'est ce que se disent aussi tous les coéquipiers de Manu Nogueira qui sont allés gagner (3-1) un match amical contre San Remo, mercredi, pour se changer les idées et peaufiner leur préparation. Cobos (de la tête), Evra et Meslin ont trouvé à cette occasion le chemin des filets.   L'infirmerie se vide petit à petit. Pitau ne souffre plus de sa gastro. Mané, Camara et Cinetti mettent les bouchées doubles pour rattraper leur retard de préparation. Angan a été ménagé lors de la séance d'hier, car il a pris un coup en Italie, mais cela ne parait pas trop grave.   Berville continue à prendre son mal en patience. Il lui reste trois matches de suspension à purger et le temps lui parait bien long. Il faut préciser à ce sujet, comme le souligne encore Gernot Rohr, « que ce n'est pas à cause de l'appel de l'OGC Nice que la sanction envers le défenseur est passée de 3 à 5 matches mais bien en raison d'un appel du conseil fédéral ». Une pénalité bien sévère pour le défenseur mais aussi pour son club, alors que les faits se sont passés avec Valence.   Autre bonne nouvelle de la journée, les dirigeants italiens ont débloqué les salaires des joueurs. Une preuve que Francesco Sensi n'abandonne pas la partie. Pour l'instant ?   D'autres bruits, de plus en plus persistants, laissent à penser que les tractations de reprise se poursuivent dans le plus grand secret, pour ne pas risquer de capoter comme lors de la vraie-fausse arrivée de Waldemar Kita.   Hier, le groupe a eu aussi l'agréable surprise de recevoir la visite de l'adjoint aux sports de la ville de Nice, Bernard Orengo. Ce dernier a improvisé un petit discours devant un groupe très attentif pour souligner « l'intérêt que porte la mairie à son équipe de football ». L'élu n'a pas caché la confiance qu'il affiche à l'orée de la nouvelle saison et il a souhaité à tous de travailler dans la plus grande sérénité. Certains points de détails sur le plan pratique et conditions d'entraînement ont été abordés à cette occasion et devraient être améliorés sans tarder.   Ce matin, à l'entraînement, Sandro Salvioni désignera le groupe des 16 qui préparera la rencontre de samedi. Il n'est pas impossible qu'il officialise quelques retours. Notamment dans cette défense encore bien trop tendre et perméable (quatre buts encaissés en deux matches).   On n'ose plus soulever le problème Pablo Rodriguez, dont les apparitions se font de plus en rares. Face à Nîmes, dans un Ray qui l'adore, peut-on se passer du meilleur créateur de l'équipe ? Seul Sandro Salvioni détient la réponse et livrera ses secrets vers midi.  

06 août 2001

A l'image de la célèbre cathédrale, qui s'est offert un nouvel éclairage riche en variantes, le vénérable RC Strasbourg n'entend pas faire de vieux os à l'ombre de la D2. Le Racing et Nice, c'est entendu, ne boxent pas dans la même catégorie. Le 3-0 de la Meinau est simplement venu rappeler Strasbourg - Nice (3-0) 04 août 2001l'évidence : des deux clubs historiques, l'un peut encore se gonfler d'ambition, avec un budget conséquent (90 MF) et un profil d'équipe digne de la D1. L'autre, le Gym, doit se parer d'humilité, ballotté entre les angoisses extrasportives, un avenir toujours mal défini et l'envie d'exister qui colle à la peau de cette jeune équipe volontaire.
Le 2-1 contre Laval était survenu comme une telle bouffée d'oxygène : on s'était pris à rêver d'une embellie, d'un Nice conquérant à l'extérieur, capable d'inquiéter les gros sur leurs propres terres. C'était aller un peu vite en besogne. Privé de deux éléments stabilisateurs et rassurants, José Cobos, le capitaine, qui ne devrait plus tarder à recouvrer tous ses moyens, et Romain Pitau, cloué par une sévère gastro-entérite, l'OGCN était trop tendre pour stopper les plans de l'axe Chilavert-Bertin-Martins-Luyindula. L'an passé, un garçon comme Serge Ayeli, 19 ans et encore stagiaire, disputait des rencontres de CFA devant 50 spectateurs. Samedi, au moment de conclure, dans un stade comme la Meinau et devant un gardien nommé Chilavert, son pied a flanché, mais comment lui en vouloir ? Sandro Salvioni avait réquisitionné le magnétoscope de l'hôtel. Jusqu'à 1 h 30 du matin, le coach s'est repassé dans sa chambre la cassette du match, analysant chaque situation avec le souci du détail qui caractérise ce passionné. «
D'habitude, sur les corners, Ljuboja se place toujours en position d'attente, devant la surface. Mais après avoir raté son penalty, il est tellement abattu qu'il reste planté dans les 16 m. Résultat, il nous place le coup de tête gagnant ». Voilà pour les aléas. Concernant les résolutions, l'entraineur, fort marri de voir son équipe encaisser un deuxième but sur corner (après Laval) pour faute de marquage, réclamera à l'avenir l'emploi strict de la zone. Et du côté des statistiques, l'OGC Nice ne veut pas revivre la spirale de l'an passé. Après une victoire à Gueugnon (2e journée) , le Gym avait enchainé une effrayante série de dix défaites d'affilée à l'extérieur. « Cela n'arrivera pas cette année, question de solidarité », promet Janick Tamazout qui, pour sa première titularisation, a vécu cette fois l'enfer d'un 0- 2 au bout de douze minutes à peine... Même si un groupe se nourrit toujours de victoires, ce n'est pas cet échec alsacien qui plombera la vie d'un ensemble sans embrouille. Arrivés sur le tarmac niçois, hier après-midi, les Aiglons vêtus de blanc avaient retrouvé le sourire. En chœeur, ils affirment leur impatience de retrouver le public et les sensations du Ray. Samedi, c'est Nimes qui s'y rend. Trois points rêvés à mettre dans l'escarcelle, histoire de prouver que Laval n'était pas qu'une illusion...

 

04 août 2001

Le Gym chute logiquement en Alsace après avoir encaissé deux buts sur coup de pired arrêté dans les dix premières minutes de jeu. Strasbourg - Nice : 3 - 0

03 août 2001

Le libéro José Cobos, qui retrouve son potentiel après sa grave blessure au genou la saison dernière, est du voyage en Alsace, où Salvioni compte sur sa présence « rassurante » Sandro Salvioni a probablement fait le plus beau des cadeaux de l'été à José Cobos, en le rappelant dans le groupe Cobosqui se déplace aujourd'hui à Strasbourg. L'entraineur n'a pourtant pas tenu compte des origines de son capitaine qui possède encore de la famille du côté de la Meinau. Ni du fait qu'il connait cette pelouse comme sa poche, pour y avoir souvent évolué. Hier matin, avant l'entrainement, José n'y croyait pas. « Je vais de mieux en mieux, je progresse de jour en jour et il n'y a que le parfum du match qui me fera franchir les dernières étapes. Il faut bien reprendre un jour ! ». Au moment où il prononçait ces mots, il pensait faire quelques tests avec la CFA d'Hugues Buffat. Il ne pouvait pas se douter que Noé Pamarot éprouverait quelques doutes avec des fibres musculaires de sa cuisse et que Salvioni, qui a compris contre Laval qu'un libéro d'expérience ne serait pas de trop, lui ferait si vite confiance. « C'est un joueur important, mais aussi un garçon d'expérience. Il a beaucoup travaillé, il s'est beaucoup investi avec nous pendant sa longue absence et dans la vie du groupe, il est incontournable. Je ne crois pas qu'il débutera dans l'Est, mais sa présence sera rassurante ». Sandro Salvioni a aussi d'autres soucis avec une infirmerie relativement bien garnie. Si Ben Haddou et Cinetti ont repris mais sont encore à court de rythme, Berville (suspendu quatre matches) soigne une sinusite. Kaba Mané, lui, en termine avec son élongation et fréquente encore souvent la table des kinés. Padovani, un hématome au tibia, fera même un essai ce matin avant de prendre l'avion. Valencony traite pour sa part une petite entorse à un doigt, mais sans conséquence. Enfin, Camara espère être prêt la semaine prochaine pour postuler à l'équipe première. Côté bonnes nouvelles, elles concernent essentiellement Manu Nogueira qui a soigné en urgence une double entorse à la cheville. « Il faut tirer un grand coup de chapeau au staff médical qui a fait des miracles ». Une petite opposition amicale mercredi soir contre Carros (victoire 10-1) a aussi permis d'enregistrer le retour en forme d'un Christophe Meslin auteur de quatre buts et qui tape à la porte d'une première titularisation. Federico Pastorello absent, il n'a pas été possible de prendre des nouvelles du futur du club alors que l'idée d'une vente (et donc d'une reprise) est toujours dans l'air et que les noms d'André Bois, Luc Dayan et Charles Biétry circulent toujours... Mais ceci est un autre feuilleton et ne concerne pas le déplacement d'un groupe qui a si bien entamé la saison contre Laval et qui aspire à un peu de tranquillité.
Le groupe niçois : Padovani (ou Munoz), Valencony, Pamarot, Cobos, Angan, Scotto, Varrault, Evra, Nogueira, Pitau, Aulanier, Rodriguez, Tamazout, Ayeli, Gagnier, Meslin.

Adailton (Verone et ex-PSG) serait en mesure d'être prêté à Nice.

 

01 août 2001

Les Aiglons affrontent ce soir, à 18h30, l'équipe de Carros sur le terrain d'honneur du Parc Charles Hermann. Victoire 10 - 1 (voir Matchs amicaux)

 

 

 

 

 

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